The Brazilian Bull

C'est dans ce 2ème opus consacré à ce monstre de virilité, Andy Onassis, et à sa bite, puissante, épaisse, 24 cm, à laquelle je ne peux résister.

Je m’avançais vers lui d’un pas ferme, pendant qu’il me fixait en sirotant son verre de vin. D’un signe de la main, il me faisait comprendre ce qu’il attendait de moi : le sucer en fond de gorge. Sans rechigner, je m’exécutais. Mes lèvres effleuraient son épais gland durci de désir. En me maintenant la tête d’une main ferme, il s’enfonçait lentement dans ma bouche grande ouverte, tout en buvant une gorgée de vin. J’exultais : sa bite était entièrement au sein de ma cavité buccale. Il donnait de légers coups de reins qui me faisaient râler. Plus je râlais, plus il tapait en fond de gorge. Mon office le faisait gémir et se contracter. Je m’activais pour recevoir le nectar tant désiré. C’est là qu’il se retirait d’un coup sec, me retournait et entreprenait un anulingus, royal, divin. Sa langue chaude tournoyait activement sur ma rondelle, la pénétrant par moments… Ohh, je couinais de plaisir. Ma rondelle, trempée et grande ouverte par ce divin office, réclamait son dû. J’hurlais : "Fuck me !" Il ne se fit pas attendre. Il me pénétrait d’un coup sec, sauvagement, m’arrachant un cri. Il y allait sans ménagement. Ses assauts étaient virils, brusques. Je criais de bonheur : plus j’hurlais, plus il cognait. Sa respiration devenait de plus en plus saccadée, accompagnée de râles rauques. Dans un dernier assaut, brutal, il crachait en moi une puissante salve de son sperme crémeux. 😈💦         



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