The Carnal Offering


Il est là, à nouveau, Chris Bines, ce chef-d’œuvre de chair que Dame Nature a sculpté avec une obscénité divine. Pas de demi-mesure, pas de pudeur : un corps taillé pour le péché de la chair, où chaque courbe est une invitation à la luxure. Son torse, une armure de muscles sous une belle toison . Et ces aisselles… Mon Dieu, ces aisselles ! Des fosses poilues, profondes, où je m’enfoncerais le visage sans hésiter, les narines grandes ouvertes pour m’enivrer de son odeur brute, de cette virilité qui colle à la peau comme une seconde épiderme.  l’essence crue, animale, de l’homme. Et puis il y a ses cuisses. Des piliers de chair, des colonnes de force entre lesquelles je me verrais bien écrasé, la tête prisonnière, tandis qu’il me défonce la gorge à coups de butoir. Sa queue, une masse de chair turgescente, couronnée d’un gland épais, promettant de réduire en miettes la glotte avec chaque poussée. Mais c’est son cul, son putain de cul, qui achève tout. Une raie déployée, généreuse, où ne se cache pas un trou timide, mais une fente profonde, une faille obscène qui m’appelle comme un abîme. J’y planterais ma langue, goulûment, jusqu’à disparaître dans sa caverne, jusqu’à ce que ses gémissements m’ordonnent d’aller plus loin, plus fort, plus sauvage.

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There he is again, Chris Bines, that masterpiece of flesh sculpted by Mother Nature with divine obscenity. No half measures, no modesty: a body carved for the sin of the flesh, where every curve is an invitation to lust. His torso, an armor of muscle beneath a beautiful chest hair. And those armpits… My God, those armpits! Deep, hairy pits into which I would bury my face without hesitation, nostrils wide open to intoxicate myself with his raw scent, that virility that clings to the skin like a second epidermis. The raw, animal essence of man. And then there are his thighs. Pillars of flesh, columns of strength between which I could easily imagine myself crushed, my head trapped, while he pounds my throat with forceful thrusts. His cock, a turgid mass of flesh, crowned with a thick glans, promised to shatter the throat with every thrust. But it's his ass, his fucking ass, that seals the deal. A generous, wide-open cleft, where not a shy hole hides, but a deep cleft, an obscene fissure that calls to me like an abyss. I would plunge my tongue into it, greedily, until I disappeared into his cavern, until his moans commanded me to go further, harder, wilder. 

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