Mon 2ème Roman - La Prison de Schwarzwald
Chapitre 1 : L’Arrivée dans la Cellule 17
La prison de Schwarzwald, perdue au cœur de la Forêt-Noire, était un lieu sombre, humide et isolé, comme oublié du reste du monde. Les murs en pierre noire, couverts de mousse et de lichen, absorbaient la lumière des rares fenêtres barricadées. Les barreaux en fer rouillé grinçaient sous le poids des années, et l’air était lourd, chargé d’une odeur de terre humide, de bois pourri et de sueur masculine. Les néons jaunâtres, suspendus par des fils électriques apparents, clignotaient faiblement, projetant des ombres mouvants sur les murs, comme des esprits errants entre les cellules.
C’est dans ce décor oppressant que Klaus, le gardien en chef, fit son entrée. Un colosse allemand, large comme un chêne, avec une carrure de bûcheron et des épaules si larges qu’elles semblaient déformer son uniforme kaki. Ses bras musclés, couverts d’une toison noire et épaisse, débordaient des manches de sa veste. Ses poils de torse, drus et sombres, s’échappaient de son col ouvert, descendant en une vague noire jusqu’à son ventre proéminent. Son visage anguleux, marqué par une cicatrice en travers de la joue, était encadré par une barbe noire et touffue, mal rasée, comme s’il méprisait les conventions. Ses yeux gris acier, froids et perçants, scrutait Adrian avec un mélange de dédain et de désir brut. Ses bottes en cuir usé résonnaient sur le sol en pierre à chaque pas, un son sourd et menaçant. Une odeur de sueur, de cuir et de tabac fort l’entourait, une fragance animale et négligée qui remplissait la cellule dès qu’il s’approchait.
Assis sur le lit en métal de la cellule 17, Adrian l’attendait, frêle et pâle comme un fantôme. Ses cheveux blonds et fins, légèrement ébouriffés, tombaient sur ses épaules étroites. Ses yeux bleus, grands et effrayés, brillaient d’une lueur à la fois craintive et fascinée. Ses lèvres roses et pulpeuses tremblaient légèrement, et ses mains fines, aux doigts longs et délicats, serraient nerveusement le bord du matelas. Il portait l’uniforme de prisonnier, une combinaison grise en toile rude, qui frottait contre sa peau sensible. L’odeur de savon bon marché et de peur émanait de lui.
Klaus s’approcha de la cellule, la clé grinçant dans la serrure. La porte s’ouvrit dans un grincement métallique, et il entra d’un pas lourd, fermant derrière lui avec un clang sinistre qui fit sursauter Adrian.
— Alors, Adrian… (Sa voix était grave, rauque, avec un accent allemand guttural qui faisait vibrer les murs.) On va voir si tu mérites ta peine… ou si tu peux la racheter.
Adrian levait les yeux, son souffle court. Il savait ce que Klaus voulait. Et malgré la peur qui lui serrait la gorge, une excitation secrète grandissait en lui.
Chapitre 2 : Le Jeu du Gardien et du Prisonnier
Klaus s’assit sur le tabouret en bois près de la porte, les jambes largement écartées, son pantalon tendu sur une érection déjà impressionnante. Il croisa les bras, faisant gonfler ses biceps poilus sous les manches de son uniforme.
— Tu sais pourquoi tu es ici, Adrian ? (Il sourit, un sourire cruel qui ne promettait rien de bon.)
Adrian secouait la tête, les lèvres sèches.
— Non, monsieur. (Sa voix était douce, presque un murmure.)
— Tu as volé. (Klaus se leva, et faisait les cent pas dans la cellule, comme un prédateur affamé.) Et en prison, les voleurs… (Il s’arrêta net, et se pencha vers Adrian, son souffle chaud et chargé de tabac contre son oreille.) …paient leur dette. Avec leur corps.
Adrian frissonnait. La chaleur du corps de Klaus était écrasante, et son parfum musqué et sauvage l’enveloppait comme une seconde peau.
— Et comment… (Adrian avalait sa salive, la gorge serrée.) …comment je peux la racheter, monsieur ?
Klaus recula légèrement, et passa une main sur son menton couvert de barbe, un geste lent, calculé.
— À genoux. (Sa voix était un ordre, pas une suggestion.)
Adrian obéit, glissant du lit et s’agenouillant sur le sol froid en pierre. La texture rugueuse lui irritait les genoux, mais il n’osait pas bouger.
Klaus dégrafa lentement sa ceinture, le métal de la boucle tintant dans le silence de la cellule. Il fit glisser son pantalon le long de ses hanches musclées et poilues, révélant un boxer noir, tendu par une érection imposante. Adrian pouvait voir la forme de son pénis épais, long et légèrement courbé, se dessinant sous le tissu.
Klaus écarta les bras, exposant ses aisselles poilues et ruisselantes de sueur. Une odeur âcre et masculine, mélange de transpiration, de musc et de virilité négligée, remplissait l’air.
— Lèche. (Sa voix était un grognement.)
Adrian hésita une seconde, puis s’approcha, son nez frôlant les poils drus et humides. L’odeur était forte, presque étouffante, mais excitante. Il passa sa langue sur la peau salée, goûtant la sueur amère et le musc animal. Klaus gémit, un son guttural, et ses doigts se serrèrent dans les cheveux d’Adrian.
— Bien. (Il baissa les bras et écarta les jambes, exposant son pubis dense et touffu, où les poils noirs et épais s’emmêlaient en une forêt sombre. L’odeur y était encore plus forte : un mélange de sueur séchée, de cuir et de virilité brute, une fragance primitive qui remplissait les narines d’Adrian.) Renifle.
Adrian obéit, enfouissant son visage dans le pubis de Klaus, inspirant profondément. L’odeur était intense, presque enivrante, un mélange de musc, de sueur et de testostérone pure. Il sentait la chaleur de la peau de Klaus, la texture rugueuse de ses poils, et l’humidité de sa transpiration. Une tension électrique remplissait l’air, mêlée à l’excitation et à la soumission.
Klaus laissa échapper un grognement satisfait, puis attrapa le menton d’Adrian, ses doigts rugueux lui relevant la tête.
Chapitre 3 : La Soumission et la Domination
— Ouvre la bouche. (Klaus attrapa le menton d’Adrian, ses doigts rugueux lui relevant la tête.)
Adrian obéit, les lèvres entrouvertes, son souffle court. Klaus libéra son pénis, qui jaillit, dur et fier, avec une veine saillante qui pulsait sous la peau. Le gland large et lisse était d’un rose foncé, et une goutte de pré-sperme perlait déjà au bout.
— Lèche. (Klaus poussa doucement son pénis contre les lèvres d’Adrian.)
Adrian ferma les yeux, et passa sa langue sur le gland salé. Un goût musqué et chaud explosa dans sa bouche. Klaus gémit, un son guttural et profond, et ses doigts se serrèrent dans les cheveux d’Adrian.
— Comme ça… (Il enfonça légèrement son pénis dans la bouche d’Adrian.) Tu es doué, petit voleur.
Adrian commença à sucer, lentement, sa langue traçant des cercles autour du gland, puis descendant le long de la hampe. Klaus laissait échapper des grognements, ses hanches commençant à bouger de manière incontrôlable.
— Plus profond. (Klaus agrippa les cheveux d’Adrian, et poussa son pénis plus loin dans sa bouche.) Prends-moi jusqu’à la garde.
Adrian obéit, avalanant le pénis de Klaus centimètre par centimètre, jusqu’à ce que son nez touche la base. Il sentait le pénis de Klaus frotter contre sa gorge, et il devait respirer par le nez pour ne pas s’étouffer. Les sons de succion et les gémissements étouffés d’Adrian remplissaient la cellule, mêlés aux grognements de Klaus.
— Putain… (Klaus haletait, ses doigts serrant la tête d’Adrian.) Tu suces comme un bon petit prisonnier.
Soudain, Klaus retira son pénis, ruisselant de salive, et attrapa Adrian par les cheveux, le forçant à se lever.
— Tourne-toi. (Sa voix était un ordre sec.)
Adrian obéit, se retournant et se penchant sur le lit, les mains à plat sur le matelas métallique froid. Klaus se plaça derrière lui, et glissa une main entre ses fesses, écartant ses joues pour exposer son entrée.
— Tu es prêt pour ta punition, Adrian ? (Klaus cracha dans sa main, et l’utilisa comme lubrifiant.)
Adrian tremblait, mais il ne répondit pas. Il savait ce qui allait arriver. Et il en avait envie.
Klaus positionna son pénis contre l’entrée serrée d’Adrian, et poussa doucement.
— Détends-toi. (Sa voix était un murmure rauque.) Laisse-moi entrer.
Adrian prena une profonde inspiration, et relâcha ses muscles. Klaus s’enfonça, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses hanches touchent les fesses d’Adrian.
— PUTAIN ! (Adrian cria, ses doigts agrippant les draps du lit.) C’est… trop !
— Non, c’est juste ce que tu mérites. (Klaus commença à bouger, ses coups de rein devenant plus profonds, plus durs.) Tu es à moi, maintenant.
Chapitre 4 : La Possession Totale
Klaus accéléra, chaque poussée envoyant des vagues de plaisir et de douleur à travers le corps d’Adrian. La cellule résonnait des sons de chair contre chair, des gémissements d’Adrian, et des grognements de Klaus.
— Tu aimes ça, hein ? (Klaus se penchait, son souffle chaud et chargé de tabac contre l’oreille d’Adrian.) **Tu aimes être baisé comme un petit criminel ?
Adrian ne pouvait pas répondre. Il était perdu dans un tourbillon de sensations : la chaleur du corps de Klaus contre le sien, la pression de son pénis en lui, les doigts de Klaus qui lui agrippaient les hanches.
— Je vais te remplir, Adrian. (Klaus grognait, ses mouvements devenant plus frénétiques.) Je vais te marquer… pour que tu n’oublies jamais ta leçon.
Adrian sentit son orgasme monter, comme une vague déferlante. Klaus glissa une main sous lui, et attrapa son pénis, le caressant au rythme de ses coups de rein.
— Vas-y, Adrian. (Klaus murmurait, sa voix rauque et impérieuse.) Jouis pour moi.
Et puis, l’explosion. Adrian cria, son corps se tendant, son sperme jaillissant sur la main de Klaus, tandis que ce dernier s’enfonçait une dernière fois en lui, remplissant son intérieur de sa chaleur brûlante.
Chapitre 5 : La Fin du Jeu
Klaus se retira, son pénis encore dur ruisselant de sperme et de lubrifiant. Il attrapa Adrian par les cheveux, le forçant à se retourner, et cracha une partie de son sperme sur son visage.
— Tiens, petit voleur. (Sa voix était froide, méprisante.) Garde un souvenir de moi.
Puis, d’un geste brusque, il poussa Adrian au sol. Le corps d’Adrian heurta le béton avec un claquement sourd.
Klaus remonta son pantalon, ajusta son uniforme, et se dirigea vers la porte. Il l’ouvrit d’un coup sec, la faisant claquer contre le mur.
— Maintenant, tiens-toi à carreau. (Il vociféra, sa voix résonnant dans le couloir.) Ou tu vas recevoir pire que ça.
Sur ces mots, il ferma la grille de la cellule 17 avec un clang métallique, laissant Adrian pantelant, couvert de sperme, sur le sol froid.
FIN.

.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)

Commentaires
Cela ma rappelle le film «Un chant d’amour» de Jean Genet, ainsi que la chanson «Marie» - cela sur un prisonnier - interprétée par Marlene Dietrich :)
-Beau Mec à Deauville