L'Irrésistible Libanais

 
Nous retrouvons dans un 2ème Opus le sublime et irrésistible mannequin Libanais posant pour Calvin Klein Underwear. Le rouge fait ressortir magnifiquement son torse poilu et cuivré.
 
Il me rappel un garçon que j'ai rencontré au sex-club, il y a quelques semaines. Il était très poilu, costaud, d'origine Turque. Il était en slip, assis sur le bord de la banquette d'une cabine.   
Je le regardais du coin du mur en me caressant doucement l'entre jambe. Voyant mon petit manège, il me fait signe de le rejoindre. Son regard en disait long sur ses intentions, il en avait autant envie que moi. Je m'approchais lentement d'un pas décidé. Son appendice légèrement durcit, formait déjà une belle bosse sous son slip. le regardant droit dans les yeux, je m'agenouillais devant lui en retirant le morceau de textile, libérant ainsi son membre de cette entrave. Il était déjà bien en forme, d'une épaisseur à faire pâlir tous les puceaux de la terre. Le gland à moité décalotté pointait vers moi. Ma langue avide de gouter à une telle merveille, entreprit un léchage sur le frein de ce trésor. La réaction fût immédiate, son membre durcit par cette office pénétrait dans ma cavité buccale, je ne pus retenir un gémissement de contentement. Tout en asservissant ma tête à ses puissantes cuisses, il s’enfonçait lentement au fond de ma gorge, plongeant mes narines dans son buisson pubien qui fleurait bon le mâle, ses viriles effluves m'enivraient au plus haut degré, j'en gémissais de plaisir. Intrépide, il allait et venait fougueusement dans ma gorge tout en maintenant d'une main ma tête, je ne pouvais que subir ses débridés assauts. Je sentais son fondement testiculaire bouillonner. Avec deux doigts de son autre mains , il caressait ma fleur d'amour entrouverte, toute humide de désirs. Ses doigts entraient aisément, fouillant inlassablement l'intérieur de ma caverne toute disposée à l'accueillir. Ce divin office me fit hurler de plaisir. Il me relevait en me posant sur la banquette. Mes jambes sur ses épaules, il pénétrait ma rondelle juste avec son gland, j'en gémissais. Il sortit sa petite fiole de poppers qu'il me passait sous les narines après en avoir sniffer deux bonnes bouffées. L’effet fut immédiat pour moi, j'étais au firmament de la volupté, je gémissais par une respiration saccadée. Il s'enfonçait en moi brutalement, j'en réclamais encore, tellement que c'était bon, ses assauts étaient vigoureux, déterminés. J'hurlais " va y jouis en moi". C'est dans une énergique étreinte, accompagné de puissants râles rauques, qu'il crachait une abondante, épaisse dose de sa semence. Du bout de sa langue, il récoltait le trop plein, me pénétrait à nouveau en m'embrassant vigoureusement avec son sperme, pendant que, libéré, de tous tabous, il se vidait la vessie en moi.
Revoir le 1er Opus de Charbel               




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