J'adorerais passer ma queue sur cette poitrine velue, titiller ses tétons de mon gland chaud et déjà humide de désir. Mon doigt rechercherait sa douce caverne dans la vallée de la perversité. Je me pencherais en arrière exposant mon appendice dressé contre la douceur de sa barbe. Il redresserait un peu la tête pour laper les premières gouttes de ce qui annonce une excitation montante. Je glisserais sur son torse viril pour présenter ma vallée très poilue à sa bouche gourmande. Bien vite, il se faufilerait pour humidifier mon petit trou gourmand de caresses linguales... Je ressens son corps vibrer. Mon dos reçoit les jets chauds de son sexe écrasé par mon poids. Sa respiration est difficile, je libère ce corps pour me retrouver la tête contre sa hanche, je glisse mes mains pour retourner mon nouvel amant... Je glisse mon sexe le long de son corps en sueur. Et alors qu'il gît sur le ventre, mon appendice toujours dressé, mais pas encore vidé de sa substance, trouve sa petite rondelle serrée... Doucement, je m'y introduis. Des petits cris s'échappent de ses lèvres..."Doucement, doucement..." Sans écouter ses suppliques, je m'engouffre violemment, dans un cri bestial, mon amant se redresse, mais il retombe sous la douleur, le plus dur est fait. Dans un mouvement de va-et-vient, j'évacue rapidement ma semence au fond de ses entrailles... Je m'affale sur son dos... Vidé épuisé, mais heureux...
Humm cher Albert, mais quel délicieux texte érotique me laissant imaginer à la place de ce garçon en me délectant goulument de ta vallée Amazonienne , livrant à mes obscènes narines ses délicieuses effluves. Enivré de se puissant fumet, tu me retournas brutalement pour t'engouffrer sans ménagement au sein de ma fleur d'amour en m'arrachant des cris d'intense volupté, oui cher Albert, je suis un gueulard, une couineuse. Tes mains me retenant par les hanches sous les assauts fulgurants de ton gros membre jusqu'à sentir ta semence chaudement déposée au fond de ma caverne accueillante. Tu l'auras surement compris mon cher Albert ton texte m'a fait une tel tension que je n'ai pu retenir une action salvatrice de la main. Bisous pour cette excitation matinale
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